Uber, Lyft…: qu’est-ce qui fait courir les investisseurs ?

Une étude récente de GoldmanSachs détaille tous les dessous des prises de participations actuellement dans le monde du transport de personnes.

Ainsi on y apprend que de grandes multinationales investissent dans plusieurs « start-up »… concurrentes les unes de autres!

Google ou SoftBank se retrouvent au capital du chinois Didi, qui lui-même investit dans d’autres transporteurs, tels que l’américain Lyft ou l’indien Ola. Les prises de participations, ou investissements, se chiffrent en milliard de dollars US.

Des partenariats multiformes qui s’inscrivent dans le long terme. Les pertes économique qu’enregistrent par exemple Uber chaque année, et ce depuis quelques temps déjà, n’inquiètent apparemment personne. Les seuls buts avoués: anticiper l’arrivée de la voiture autonome et emmagasiner du Big Data (toutes ces milliards d’informations sur les utilisateurs quotidiens que nous sommes).

 

Retrouvez tous les détails dans cet article très intéressant: http://www.boursorama.com/actualites/uber-lyft-qu-est-ce-qui-fait-courir-les-investisseurs-87f0a7f8bd28ff989eee88083169d084

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Jasmine.cab: l’anti-Uber français

Jasmine.cab: l’anti-Uber français

Jasmine.cab·  Jeudi 7 avril 2017
L’actualité de ces dernières semaines, ces derniers mois, a été marquée par de nombreux mouvements de protestation des chauffeurs VTC (Voitures de Tourisme avec Chauffeurs) contre la société américaine Uber entre autres (mais pas que). Ce mouvement dit “d’humeur” exprime un malaise profond de ces travailleurs qui ne comptent pas leurs heures.
En effet, vous avez certainement vu un des nombreux reportages télévisés ou lu (même rapidement) un des articles qui tentaient de présenter la situation et leur quotidien.
Ubérisation
Ce n’est ni plus moins que la représentation de ce nouveau phénomène dit d’”ubérisation” de l’économie et qui tend à s’étendre à de nombreux domaines.
Comment expliquer aujourd’hui qu’AirBnb par exemple propose davantage de chambres que le groupe Accor mais n’en possède en propre aucune? De même Uber dispose sûrement de plus de chauffeurs ou de véhicules disponibles dans le monde que toutes les sociétés de location de voiture réunies.
Certes vous trouverez surement des études qui vous expliqueront que cela crée davantage d’emplois que de destructions. Mais à quel prix?
3€/heure?
Effectivement, lorsque l’on approfondit plus en détails les revenus de ces charmants et souriants chefs d’entreprises en costume-cravate, roulant parfois en berlines allemandes, et bien l’on s’aperçoit que les plateformes de mises en relation, autrefois très généreuses et bienveillantes envers eux, se sont livrées à une guerre des prix et sont devenues plus que gourmandes en termes de commissions, tout ceci au détriment des chauffeurs.
Pour beaucoup le rêve américain a finalement viré au cauchemar.
Crédits à rembourser, 14 heures de travail par jour pour certains, 70 heures par semaine pour nombre d’entre eux, quid de la vie de famille dans tout ça… Beaucoup sont même confrontés depuis quelques temps, à des redressements fiscaux. La position de ces nombreux auto-entrepreneurs n’est guère à envier.
Where is my bouteille d’eau?
Comment peut-on alors encore exiger une qualité de service et ces petits plus qui faisaient tant plaisir à l’arrivée du phénomène Uber?
Les bouteilles d’eau, de même que les bonbons, se font rares ou ont disparu. Et, c’est à certains égards compréhensible, des chauffeurs ne trouvent plus aucune motivation ou légitimité à sortir ouvrir la porte à leurs passagers ou même les aider à porter leurs bagages.
Autrefois décriés et délaissés par la clientèle, les chauffeurs de taxi sont remis au goût du jour, certes par une certaine remis en question de la profession, mais aussi par la baisse de la qualité de service de certains chauffeurs VTC démotivés.
L’avenir
C’est dans ce contexte que Jasmine.cab est née. Créée par plusieurs professionnels du transport de personnes (chauffeurs taxi moto principalement), cette start-up s’engage dans le long terme envers ses chauffeurs, et bien sûr ses passagers! Ainsi lorsque Uber, mais également certaines autres application françaises notamment, établissent une guerre des prix vers le bas, Jasmine.cab ne prélève que très peu voire pas du tout de commission (entre 0 et 10% maximum). Vous vous demanderez sûrement comment cela est possible? Et bien chez Jasmine.cab, nous considérons que c’est notre structure qui doit maitriser ses coûts, et être raisonnable dans sa gestion, et non ponctionner de façon exagérée les revenus de ses partenaires. Contrairement aux autres, nous nous inscrivons la durée (formation continue, conseils en gestion d’entreprise, centrale d’achats) et nous relevons le challenge d’un partenariat où tout le monde serait gagnant!
Vous découvrirez également dans un prochain article comment chaque passager sera récompensé par Jasmine.cab. Comme dans l’aérien ou l’hôtellerie, nous innovons en appliquant au transport de personnes et à la conciergerie, le principe de la fidélisation.
Découvrez dès à présent notre site internet http://www.jasmine.cab/qui-sommes-nous/